ÉDITORIAL
« Pour l’UPF, aucun compromis n’est possible aux dépens des règles de démocratie et de transparence »
Par Madiambal DIAGNE
Président international
En novembre 2014, à l’issue de ses Assises, dites du « renouveau », tenues à Dakar (Sénégal), notre organisation s’était engagée résolument à rompre avec des pratiques de mal gouvernance, d’absence de démocratie et de transparence dans son fonctionnement. Ainsi, des règles précises avaient été édictées pour limiter, à un maximum de trois, les mandats consécutifs de deux ans au niveau de toutes instances. De même, le Bureau international a été soumis à un rigoureux contrôle de l’origine et de l’utilisation des ressources de l’UPF.
Ce nouvel élan nous a valu de grandes satisfactions. Depuis lors, personne n’a pu prendre à défaut le Bureau international quant au respect de ces prescriptions fixées dans les statuts de notre organisation. Aussi, avons-nous pu constater un regain d’intérêt des membres et sympathisants de l’UPF pour nos activités. L’UPF a pu redorer son blason et est alors redevenue fréquentable pour les organisations internationales de coopération multilatérale et même pour les organisations faitières des médias.
Il reste que si l’UPF Internationale a réussi parfaitement sa mutation, certaines sections membres ont pu se montrer réticentes, pour s’inscrire dans une telle dynamique. Un travail de persuasion a été mené de manière systématique. A chaque réunion du comité international qui regroupe, au moins une fois par an, l’ensemble des présidents de sections de l’UPF, le mot d’ordre d’adapter le fonctionnement des instances aux règles de l’organisation a été réitéré. Mieux, le Bureau international s’est évertué à faire un travail d’approche pour permettre aux sections récalcitrantes, de se faire aux nouvelles règles. En effet, des réticences avaient pu être observées au niveau de certaines sections où des dirigeants n’avaient pas voulu entendre les appels à renouveler les instances. Le bureau international a accompagné nombre de ces sections, jusqu’à arriver à procéder à des renouvellements dans un esprit de transparence et de démocratie, finalement salué unanimement.
Il reste que quelques rares sections manifestent encore des velléités pour refuser de s’inscrire dans cette dynamique. Le Bureau international a ciblé ces sections, pour persuader leurs dirigeants à amener leurs instances à faire comme toutes les autres sections du monde. C’est de guerre lasse, qu’un courrier spécifique a été adressé, il y a quelques jours, par le Président international de l’UPF, aux présidents et autres membres des sections de Belgique, du Bénin, de Centrafrique, du Gabon, de Guinée équatoriale et du Tchad, pour leur demander de prendre les dispositions nécessaires, afin de procéder au renouvellement de leurs instances, au plus tard le 30 juin 2019.
Le Bureau international contrôlera de telles opérations, pour s’assurer du respect scrupuleux des règles de démocratie de transparence. Passé ce délai, le Bureau international, conformément aux dispositions statutaires de notre organisation, prendra les mesures idoines pour conformer le fonctionnement de ces sections aux règles communes qui gouvernent les instances de l’UPF. Il doit être clair qu’aucun compromis ne sera possible aux dépens des règles de démocratie et de transparence.
Par ailleurs, dans quelques pays où l’UPF ne disposait pas encore de sections fonctionnelles, des personnes avaient reçu le mandat de travailler pour la mise en place de nouvelles sections. De nombreuses missions du genre ont été couronnées de succès et cela a permis d’élargir la famille de l’UPF. Nous nous en félicitons. Mais dans certains autres pays comme l’Angola, le Burundi, ou l’Egypte, depuis plusieurs années, les efforts n’ont pas encore abouti avec succès. Le Bureau international va évaluer la capacité des personnes chargées de monter les sections et prendra les initiatives pertinentes.
Bonne fête à ceux et celles qui célèbrent l’l’Aid El Fitr, marquant la fin du mois de ramadan ou carême musulman.
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Lors de la 62e édition du World Press Photo, cette image de Brent Stirton, photojournaliste sud-africain, a remporté le premier prix de la catégorie Environnement (près de 5 000 photographes ont postulé en 2019 au prestigieux prix, mais seuls 43 d’entre eux ont été sélectionnés). La photo de Brent Stirton, tirée d’un reportage coproduit par le "Figaro Magazine" et le "National Geographic". On y voit Petronella Chigumbura, une jeune ranger, patrouiller dans le parc animalier de Phundundu au Zimbabwe pour lutter contre le braconnage. Son unité nommée l’Akashinga, "les courageux" en langue Shona, est entièrement composée de femmes. Elles sont toutes issues de milieux défavorisés et ont subi discrimination et violence. Brent Stirton, correspondant spécial de Getty Images, travaille régulièrement avec Human Rights Watch, Environmental Investigation Agency, la Gates and Clinton Foundation et de nombreuses ONG. Il a été plusieurs fois récompensé. BRENT STIRTON/GETTY IMAGES
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La section héllenique de l’UPF a organisé au mois de mai dernier à Athènes une conférence sur les élections européennes avec, pour trame de fond, un débat sur l’avenir de l’UE vu par les Médias. Cet événement, le premier d’une série d’activités de la toute jeune section, a été organisé avec le concours du Bureau du Parlement Européen et l’ambassade de France en Grèce.
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Samedi 25 mai, la section togolaise de l’UPF a lancé officiellement ses activités à travers une rencontre qui a réuni patrons de presse, responsables d’organisations professionnelles de la presse et journalistes à Lomé. Le samedi 1er juin, la section togolaise a mobilisé les professionnels des médias du pays autour de l’opération "un journaliste, un arbre".
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Samedi 4 mai, les journalistes tunisiens se réunissaient pour une première réunion préparatoire en vue de l’organisation de l’assemblée générale élective de la section tunisienne de l’UPF.
Le comité provisoire a tenu une seconde réunion, le 25 mai dernier pour mettre la touche finale aux préparatifs de l’assemblée générale prévue ce mois de juin en présence de la secrétaire générale, Zara Nazarian.
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Le 30ème Congrès de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) se déroulera à Tunis du 11 au 14 juin. Il rassemblera plus de 300 représentants de syndicats de journalistes et d’associations du monde entier et sera consacré à l’avenir du journalisme. L’UPF y sera représentée par la secrétaire générale, Zara Nazarian.
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Comme cela avait été annoncé, l’UPF s’associe, cette année, aux Trophées Signatures Santé (TSS). Ce prix existe en France depuis 2011 et récompense les confrères de TV, Radio, Presse écrite et Web pour les reportages sur le thème de la santé. Vous avez jusqu’au 15 juin pour présenter vos candidatures.
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La porte parole du gouvernement français Sibeth Ndiaye a affirmé il y a quelques jours que les « journalistes [étaient] des justiciables comme les autres ». Expression qui a été contestée : en effet, si les journalistes sont bien des citoyens comme les autres, ils ont droit à une protection spécifique dans le cadre de leur profession. Cette « exception » se retrouve dans le droit de nombreux pays démocratiques. Elle a de puissantes justifications
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Vous ne le savez peut-être pas - et moi-même je l’ignorais, c’est dire - Elsa Fayer est, une célébrité de la télévision française. Elle était, récemment, invitée sur Europe 1, pour présenter le concept d’un nouveau programme de « télé réalité » où 21 célibataires doivent se fondre en 10 couples parfaits (et tant pis pour le ou la 21e !).
Elle nous a d’abord expliqué, à nous pauvres auditeurs incultes, qu’il s’agissait d’un « jeu de dating », un peu comme « Bachelor », « une sorte de supermeetic mélangé à un master mind ».
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En France, l’idée de créer un « Conseil de médiation et de déontologie journalistique » est ancienne. Une association, l’APCP (Association pour la Préfiguration d’un Conseil de Presse) a beaucoup œuvré en ce sens, et pour mémoire, Yves Agnès, son fondateur, participait aux assises de l’UPF de Yaoundé (Cameroun) en 2009, et en exposait déjà le principe.
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Dix-sept organisations non gouvernementales (ONG) ont dénoncé, lundi 13 mai, les « menaces pesant sur la liberté de la presse » après la convocation par les services de renseignement français de trois journalistes ayant enquêté sur l’utilisation d’armes françaises au Yémen.
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L’Agence France-Presse contrainte de quitter Alger ? Un mois et demi après l’expulsion, le 9 avril, par les autorités algériennes, du directeur de l’agence à Alger, Aymeric Vincenot, qui s’est vu refuser le renouvellement de son accréditation pour 2019, la présence même d’un bureau de l’agence française dans la capitale algérienne pourrait être compromise, selon une source de l’agence.
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L’organe de régulation des médias au Gabon doit abandonner la suspension infligée aux hebdomadaires Échos du Nord et Aube. C’est le plaidoyer de l’ONG Comité pour la protection de journalistes (CPJ) qui dénonce une « volonté de censurer les médias ».
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A la veille des élections démocratiques de 2020, le CNC rappelle aux media burundais qu’il faut respecter la déontologie journaliste en diffusant des informations équilibrées. Les responsables des médias sont appelés à assurer un encadrement de proximité des journalistes sous leur responsabilité.
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Anna Mayimuna, directrice nationale de l’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM), s’est dite inquiète pour l’avenir des professionnels des médias dans son pays car, souligne-t-elle, ces derniers travaillent dans des conditions socio-professionnelles très difficiles. Des fois sans outils de travail adéquats, voire sans salaire ni contrat de travail.
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Les femmes sont très peu visibles dans les médias, notamment audiovisuels, en Afrique francophone, où les experts invités, tout comme les présentateurs et journalistes vedettes sont majoritairement des hommes, selon une enquête rendue publique lors d’un salon professionnel à Abidjan.
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