Tunisie


image Journée de colère de la presse tunisienne
Journée de colère de la presse tunisienne

« En 2012, les menaces se faisaient sous couvert de la religion. Aujourd’hui, en 2018, c’est sous couvert de la sécurité. » Brassard rouge au bras, Néji Bghouri, président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) sonne l’alarme d’un « retour de l’état policier : les écoutes, les attaques contre les journalistes ». Vendredi 2 février a été décrété « jour de colère pour la presse tunisienne ». Une centaine de journalistes et correspondants de médias étrangers s’est rassemblée devant le syndicat.

image La section tunisienne
La section tunisienne

Plusieurs journalistes et dirigeants de médias tunisiens se sont réunis le 9 mars dans les locaux mis à leur disposition par le syndicat des journalistes, et ont décidé de relancer l'activité de la section. Sous l'impulsion de Rym Benarous et de Hanane Zbiss, ils ont décidé de proposer à toutes leurs consœurs et tous leurs confrères francophones un programme d'activité de la nouvelle section : conférences, actions pour maintenir une rédaction bilingue à la TAP, organisation de débats, état des lieux des médias francophones, sont en particulier dans leur réflexion. Le groupe, déjà très représentatif de la diversité des médias francophones tunisiens, a décidé de se constituer en bureau provisoire et de provoquer une assemblée générale rapidement pour officialiser la renaissance de la section.