Zoom sur un média : l’Année francophone internationale

publié le 5 août 2018

image Zoom sur un média : l'Année francophone internationale

Dans ce monde, c’est trop souvent haro sur les médias. Dans chaque parution de cette lettre de l’UPF internationale, ce sera à présent zoom sur un média. Un média francophone bien sûr, pour saluer une enquête spécifique, un prix médiatique, une initiative positive et mais aussi défendre le professionnalisme, répliquer à une menace, ou tout simplement faire connaissance. Vous pouvez tous contribuer au choix du média de la quinzaine, en proposant le vôtre pourquoi pas, mais de façon confraternelle aussi en plaidant pour tel autre, arguments et descriptif à l’appui. Adresser vos propositions au coordinateur de la rubrique loic.hervouet@wanadoo.fr.
Pour cette première, parlons un peu de

et de sa plate-forme numérique Agora francophone

d’autant que chaque quinzaine, l’infolettre rédigée par le rédacteur en chef Arnaud Galy « revitalise » des informations originales diffusées par quelques-uns des deux cents médias francophones régulièrement suivis. Au sommaire de juillet dernier, figuraient des liens illustrés vers des articles de médias de Suisse, du Mali, du Québec, du Maroc, du Liban, de Belgique, d’Haïti, du Mexique, des Etats-Unis, d’Egypte, du Cameroun, de Tunisie ou de Thaïlande. C’est à chaque fois aussi varié.

Des reportages originaux par centaines, dans la rubrique Zigzag, enrichissent l’offre web.

Caisse de résonance de la créativité des médias francophones, L’Année Francophone Internationale, depuis 27 ans, brosse aussi le portrait annuel de chacun des pays de la Francophonie, avec une centaine de contributeurs journalistes ou universitaires, dont d’ailleurs plusieurs membres de l’UPF.
Créée il y a vingt sept ans à l’Université Laval (Québec) par Michel Tétu, aujourd’hui disparu, sur une idée d’Alain Decaux, la revue a développé son réseau en Belgique, en Afrique francophone, en Asie, dans toute l’Europe, et s’est ancrée en coopération avec l’Ecole supérieure de Journalisme de Lille, dont le directeur général assume la présidence de l’AFI, l’association éditrice.
Comme un célèbre journal du soir qui paraît daté du lendemain, l’Année francophone sort en fin d’année avec la date de l’année suivante. Rénovée graphiquement voici deux ans (à l’occasion des Assises de l’UPF à Antsirabe), l’AFI a aussi structuré son sommaire annuel autour de rubriques très identifiées :
-  A chaque parution un « Grand Angle » d’une centaine de pages consacré à un « pays » francophone : Madagascar en 2017, la Moldavie en 2018, la Louisiane en 2019

-  Des dossiers d’actualité économique, sociale ou culturelle : les migrations dans les espaces francophones, la COP22 au Maroc ou au Sénégal, le multilinguisme chez les fonctionnaires européens, les 375 ans de Montréal, la mobilité des jeunes étudiants en francophonie, les Francophonies en Limousin, l’accueil de l’Ontario dans l’OIF

-  Des monographies : la presse francophone algérienne, les réseaux professionnels francophones, la francophonie polonaise, la presse francophone de Suisse, l’histoire de l’Office franco-québécois pour la jeunesse

-  Des interviews : Thierry Auzer, de la Caravane des dix mots, Annette Huraux, responsable Cimade,

-  Des chroniques : néocolonialisme en Afrique ? Nouvel espace universitaire francophone ? Avenir de la francophonie ? Droits linguistiques à l’ONU

-  Une carte blanche à la jeune génération étudiants de l’ESJ-Lille : « les frontières en Europe », ou « Vivre sur la route »

-  La chronique « Lectures francophones » : quels livres spécifiques à retenir cette année concernant la francophonie ?

Actuellement sous presse l’édition 2019 :

Même rubrique